mercredi 20 août 2025

Les deux Gouines (José Bénazeraf, 1975)


 

Résumé de l’intrigue

Un avocat parisien promis à une brillante carrière politique séjourne avec sa femme et sa fille dans une propriété de province. La fille, à la fois fascinée et révoltée, découvre la liaison de sa mère avec un jeune amant. Dans un geste de provocation, elle séduit cet homme, le "vole" à sa mère, puis l’accuse de viol afin de le compromettre. L’affaire menace de ruiner la réputation du père. Pour sauver son image et maintenir son ascension sociale, la solution imposée est paradoxale : marier la fille à l’homme qu’elle a accusé, afin de laver l’affront et de restaurer l’ordre bourgeois.


Une tragédie bourgeoise travestie en érotisme

Sous son titre volontairement racoleur, Les Deux Gouines déploie en réalité une mécanique dramatique héritée du mélodrame bourgeois. L’érotisme n’est pas un simple décor, mais l’instrument d’un jeu de pouvoir et d’humiliation où chaque corps est soumis aux logiques sociales. Bénazéraf, fidèle à son goût pour la provocation, détourne l’imaginaire pornographique vers une méditation sur la corruption morale d’une classe sociale en quête de respectabilité.


La forme : fragmentation et distanciation

  • Montage éclaté : Le récit progresse par blocs narratifs, plus proches d’une succession de tableaux que d’une dramaturgie classique. Cette structure fragmentaire fait ressentir la violence des ruptures : entre désir et culpabilité, entre pulsion et raison d’État.

  • Esthétique de la froideur : Gros plans insistants sur les visages, mouvements de caméra lents et solennels, musique entêtante : tout concourt à transformer ce qui pourrait être une simple intrigue scandaleuse en tragédie stylisée.

  • Érotisme désincarné : Loin du naturalisme pornographique, Bénazéraf filme les corps comme des surfaces glacées, comme des signes d’une lutte symbolique.


Thématiques : famille, pouvoir, sexualité

  1. Le père : figure de l’ordre social et politique, il ne vit qu’à travers son image publique. Sa fille devient l’instrument inconscient de la fragilité de cette position.

  2. La fille : elle est l’élément subversif, celle qui transforme le désir en arme, qui retourne la logique patriarcale contre elle-même — mais son geste se retourne finalement contre elle.

  3. Le mariage final : véritable nœud tragique, il réaffirme la toute-puissance de l’ordre bourgeois : l’injustice est recouverte d’un vernis moral, la victime devient épouse, et la faute se change en respectabilité.


Lecture critique

On retrouve ici toute l’ambiguïté du cinéma de Bénazéraf :

  • Subversion affichée : l’inceste symbolique, la manipulation, le scandale sexuel.

  • Mais réinscription dans l’ordre : au final, le système social triomphe, au prix du sacrifice de la fille.

Cette tension entre désir de libération et retour à la norme est typique du cinéma érotique des années 70 : un cinéma qui veut choquer, mais qui finit toujours par recoudre la déchirure, par ramener le désordre dans les rails du patriarcat.


Réception et postérité

À sa sortie, le film a été catalogué parmi les œuvres érotiques sulfureuses de Bénazéraf, éclipsant sa dimension politique et critique. Aujourd’hui, on peut le lire comme une variation française sur les thèmes de la tragédie familiale et de la corruption bourgeoise, un croisement improbable entre Choderlos de Laclos et le cinéma d’exploitation.


Conclusion

Les Deux Gouines n’est pas qu’une curiosité provocatrice : c’est une parabole sombre sur la famille et la respectabilité, où le désir sert de révélateur à la violence des structures sociales. En choisissant l’érotisme comme langage, Bénazéraf montre les fissures d’un monde bourgeois obsédé par son image. Mais en réinscrivant son récit dans le mariage final, il révèle aussi les limites de son propre cinéma : toujours tenté par la subversion, mais toujours rattrapé par l’ordre qu’il prétend dénoncer.

Film vu par l'intermédiaire de Pulse édition : https://pulsestore.net/produit/josebenazeraf/

Leçons privées (Gérard Kikoïne, 1980, France)

 

 
Réalisation : Frédéric Lansac (alias de Gérard Kikoïne)
Année : 1980
Genre : Drame érotique
Distribution principale :
Sylvia Kristel : Alix
Patrick Bauchau : Charles
 
 
 
Synopsis :
"Leçons privées" raconte l'histoire d'Alix (Sylvia Kristel), une jeune femme embauchée comme gouvernante et tutrice par Charles (Patrick Bauchau), un écrivain en crise. Tandis qu'Alix initie le jeune garçon de Charles à la littérature, une tension érotique grandissante s'installe entre elle et son employeur.
Critique :
 "Leçons privées", sous la direction de Frédéric Lansac, s'inscrit dans la lignée des drames érotiques des années 80, portés par une esthétique soignée et une exploration des dynamiques sexuelles et émotionnelles entre les personnages. Le film, bien que baigné d'érotisme, ne se limite pas à la simple titillation, mais cherche à dépeindre les complexités et les ambiguïtés des relations humaines.
La mise en scène :
Lansac opte pour une mise en scène sobre et élégante, accentuant les regards et les silences qui en disent souvent plus long que les dialogues. Les décors, souvent confinés et intimes, renforcent l'atmosphère de huis clos, où les tensions latentes peuvent se développer sans distractions extérieures. La caméra, souvent proche des visages et des corps, capture avec une délicatesse particulière les moments de vulnérabilité et de désir.
Les performances :
Sylvia Kristel, icône du cinéma érotique de l'époque, livre une performance nuancée et touchante. Son personnage, Alix, est à la fois mystérieux et vulnérable, naviguant entre l'autorité d'une tutrice et les désirs d'une femme. Patrick Bauchau, dans le rôle de Charles, incarne parfaitement l'écrivain tourmenté, en quête de rédemption et d'inspiration, trouvant en Alix à la fois une muse et une tentation dangereuse.
Thèmes et analyse :
Le film explore plusieurs thèmes centraux, dont l'éducation, le pouvoir et le désir. Alix, en tant que tutrice, incarne le pouvoir du savoir et de la séduction intellectuelle, tandis que Charles, par son statut d'écrivain, représente l'autorité créatrice en déclin. Leurs interactions mettent en lumière une dynamique de pouvoir complexe, où chacun cherche à exercer une forme de contrôle sur l'autre, tout en étant vulnérable à leurs propres désirs.
Le choix de Lansac de s'attarder sur les détails sensoriels — le toucher des livres, la chaleur des corps, les sons feutrés — enrichit l'expérience cinématographique, transformant chaque scène en une exploration intime des sens et des émotions. Cette approche sensorielle est caractéristique du cinéma érotique de l'époque, où le visuel est au service de l'évocation plus que de l'explicite.
Conclusion :
"Leçons privées" est une œuvre qui, au-delà de son apparente simplicité narrative, offre une réflexion profonde sur les rapports humains et les jeux de pouvoir qui les sous-tendent. Frédéric Lansac, à travers une mise en scène délicate et des performances convaincantes, parvient à capturer l'essence des désirs humains et leurs complications, inscrivant le film dans une tradition cinématographique où l'érotisme est un vecteur de révélation psychologique et émotionnelle.

vendredi 17 mai 2024

Pirates (Joone, 2005, USA)


Pirates (2005)

Titre original : Pirates
Réalisateurs : Joone
Année de sortie : 2005

Dans l'univers souvent stéréotypé du cinéma pour adultes, "Pirates" (2005) émerge comme un ovni cinématographique, naviguant entre les eaux tumultueuses de l'érotisme explicite et les rivages plus structurés de la grande production hollywoodienne. Réalisé par Joone, "Pirates" n'est pas seulement une œuvre pornographique, mais aussi une ambitieuse tentative de réinventer les codes du genre en fusionnant une narration épique, des effets spéciaux impressionnants et une production de haute qualité. À l'instar de "Caligula" de Tinto Brass ou des films d’Andrew Blake, "Pirates" cherche à repousser les frontières et à brouiller les lignes entre le cinéma traditionnel et le cinéma pour adultes.

Le projet "Pirates" est monumental pour le genre, avec un budget avoisinant le million de dollars, une somme colossale dans l'industrie du cinéma pour adultes. Cette enveloppe budgétaire se traduit par des décors somptueux, des costumes élaborés et des effets spéciaux dignes des productions mainstream. Joone, visionnaire derrière Digital Playground, ne se contente pas de réaliser un film pornographique classique ; il crée un véritable film d'aventure avec des scènes de sexe explicites.

L'intrigue de "Pirates" suit les aventures du capitaine Edward Reynolds (Evan Stone) et de son équipage, qui se lancent dans une quête pour vaincre le maléfique capitaine Victor Stagnetti (Tommy Gunn). À travers des combats navals, des épées qui s’entrechoquent et des trésors cachés, le film tisse une trame narrative qui soutient les nombreuses scènes de sexe.
Ce qui distingue "Pirates" de ses contemporains, c'est son souci du détail dans la narration. Là où de nombreux films pour adultes se contentent d’une trame minimaliste, "Pirates" se veut un véritable film d’aventure. Les personnages sont développés, les dialogues sont travaillés, et les scènes de sexe, bien que centrales, ne sont pas la seule raison d'être du film. Elles sont intégrées de manière à servir l’histoire, ajoutant une dimension érotique à l’aventure épique.

Visuellement, "Pirates" est un régal pour les sens. Joone utilise une palette de couleurs riches et une cinématographie dynamique pour créer un monde à la fois fantastique et crédible. Les scènes en mer, tournées avec des navires grandeur nature et des effets numériques de pointe, rivalisent avec celles des grands blockbusters hollywoodiens. Les combats sont chorégraphiés avec soin, et la caméra capture chaque mouvement avec une précision captivante.
Les scènes érotiques, cœur de l’œuvre, sont filmées avec une esthétique qui se distingue par son élégance et son inventivité. Contrairement à la crudité souvent associée au genre, Joone opte pour une approche plus artistique. La lumière, les angles de caméra et le montage sont soigneusement orchestrés pour créer des scènes qui sont à la fois excitantes et visuellement captivantes. Cela rappelle les œuvres de réalisateurs comme Andrew Blake, qui ont toujours privilégié une approche esthétique de l'érotisme.

Les performances des acteurs dans "Pirates" méritent une mention spéciale. Evan Stone, dans le rôle du capitaine Edward Reynolds, apporte une dose d'humour et de charme qui ancre le film dans une tradition de récits de pirates tout en le distinguant par une forte présence charismatique. Jesse Jane, qui joue Jules, offre une performance remarquable, équilibrant sensualité et bravoure. Le casting inclut également des performances mémorables de Janine Lindemulder et Carmen Luvana, dont la chimie à l'écran ajoute une profondeur supplémentaire aux scènes érotiques.

À sa sortie, "Pirates" a été acclamé pour son ambition et sa réalisation. Il a remporté de nombreux prix dans l'industrie du cinéma pour adultes, dont le très convoité AVN Award du meilleur film. Plus important encore, "Pirates" a ouvert la voie à une nouvelle ère de films pour adultes, où la qualité de la production et la narration sont aussi valorisées que le contenu érotique.
Ce film a également suscité des discussions sur la nature du cinéma pour adultes et sur les possibilités de redéfinir ce genre souvent mal compris et sous-estimé. En brouillant les frontières entre l'érotisme explicite et le cinéma traditionnel, "Pirates" pose la question de la place du cinéma pour adultes dans le paysage culturel plus large.

En définitive, "Pirates" de Joone n'est pas simplement un film pour adultes ; c'est une déclaration audacieuse sur ce que le genre peut atteindre. En fusionnant une intrigue captivante, des personnages bien développés, et une production de qualité supérieure, "Pirates" se distingue comme une œuvre qui mérite d'être examinée non seulement pour son contenu érotique, mais aussi pour son apport au cinéma en général. C’est un film qui rappelle que le cinéma pour adultes peut aussi être ambitieux, créatif, et, surtout, artistiquement valable.

mercredi 31 août 2022

[Plan tube] Petit jeu entre ami

 Une enivrante rousse sirtote un thé sur un canapé d'une maison quelconque. Son copain rentre avec un ami... Le jeu peut commencer.... celle-ci propose à l'ami de lui toucher ses seins. et c'est là que tout commence.... Peu à peu la femme s'offre à cet homme pendant que son copain regarde sans participer.

Les corps se dénudent, la bite est enfourné grande dans la bouche... la femme est baisée pendant que son copain regarde amoureusement sa femme se faire plaisir.


La vidéo provient d'un site spécialisé où toute les vidéos ont le même principe. Un homme "vend" sa femme/copine pour une partie de baise devant la caméra. Le principe de vendre étant bien vite redondant, le jeu prend vite la place à la transaction. Perso, j'aime.
(et rien que la petite attention de placer le coussin sous la tête de sa compagne... j'apprécie.)

mardi 30 août 2022

Otages (Liza Del Sierra, 2020)


Le carton d'intro du film annonce la couleur. "Ce film a été tourné dans le respect de la charte déontologique de la pornographie, tous les acteurs et actrices sont professionnelles qui ont travaillés dans un environnement éthique, et dont la santé a été préservée". Petite aparté qui va bien en le disant, on ne le dira jamais assez... La pornographie est fiction, les actrices et acteurs des performeuses et performeurs pros dont c'est le travail de nous faire rêver par "des performances", cela ne reflète en rien le monde réel (même si on aimerait bien parfois).

Deux vagabonds sont sur une route de campagne (Max Sorrow et Ilona). La femme se fait renverser par une voiture conduite par Phil Hollyday (ou Holliday selon le générique) avec comme passagère la sublime Alice Martin.... et là, je dois dire que de plus en plus je suis fan de Phil Hollyday et de son jeu d'acteur...

Une séquence d'action voyant des hommes cagoulés fuir a lieu, l'un d'eux se fait prendre.

On revient sur Phil Hollyday vidant son coffre pour y mettre le corps de la femme percuté. Toute la goujaterie faite homme. On notera la plaque d'immatriculation à l'ordre de 33 films, petite private joke sympathique.

C'est l'instant où les enjeux sont expliqués. Dans la voiture puis après un dialogue sur une table de pique-nique. Puis c'est à nouveau un flash-back.... on y voit Ilona attendre Max Sorrow qui sort de prison et l'amène à une charmante demoiselle (Alba Lala) qui lui fait dégorger le poireau. c'est la première scène XXX après plus de 10 minutes de films. Pendant ce temps Ilona regarde en consultant vaguement son portable d'un air blasé.


Retour au présent où ils sont arrivés à destination dans un château où sévit Rico Simmons et Mya Lorenn qui après avoir accueilli tout ce beau monde décide de s'occuper du choix du repas à la cave.... En commençant par un cuni. Puis c'est l'escalade des sens, les corps se rassemblent. L'intérêt de cette scène est que le sexe est ici pratiqué quasiment comme dans un vrai couple, sans grande effusion et avec le physique  très MILF-friendly de Mya Lorenn, nous sommes dans quelque chose de très naturel. Sans chichi.


Retour sur Phil Hollyday et Alice Martin qui n'en peuvent plus et cherche à faire disparaitre le corps.

C'est le moment de l'entrée en scène de ma chouchou de ce film (car oui, à chaque fois, il y en a une) c'est Lauren Walker. Elle gère le domaine de main de maitre ainsi que Phil Hollyday, elle lui montre ces différentes qualités pour qu'il quitte sa femme. Qualité très présente et ce même en pleine nature au milieu des vignes.


Pendant que Phil Holliday trompe Alice Martin avec Lauren Walker. Alice Martin le trompe avec Melia Rose. Et ça, c'est la preuve d'un couple unie. Précédemment dans Carré de dames pour 3 as, je vous ait dit tout le bien que je pensais de Melia Rose et ça continue aujourd'hui.


Elles ne proposent donc une très belle scène lesbienne, langoureuse qui prend son temps pour faire monter la pression. Après ce temps de détente, c'est au tour d'une scène entre Lauren Walker et Rico Simmons. Celle-ci cherche sûrement une augmentation et s'en occupe de la plus belle des manières (parce que les entretiens d'évaluations.... c'est surfait).

Après avoir visité la maison, Max Sorrow se rapproche de Mya Lorenn. Las de cette situation où il fait chanter son couple, Alice Martin va à la confrontation et apprend que Max Sorrow n'a pas l'intention de les lacher et qu'il va baiser sa soeur (Mya Lorenn). Quelques minutes, c'est effectivement à une scène entre Max Sorrow et Mya Lorenn auquel nous assistons (au clair de lune, un brin sous-exposé). Alice Martin prend un fusil et tue le malotru (et en profite pour divorcer de Phil Hollyday... parce que bon... hein....)

L'image final voit Phil Hollyday partir triste au lendemain matin sous les yeux des femmes de la propriété. Fin.

Le résumé ci-dessous ne peut tout dire d'un film thématiquement riche. Les Otages, ce sont certes le couple au début du film mais aussi l'ensemble de la famille qui est otage de la bienséance. Quid ne peux avouer en aimer une autre, quid ne peux avouer son homosexualité etc... etc... 

Non vraiment Liza del Sierra, elle a fait fort pour son film.

vendredi 26 août 2022

Twilight dinner (Yutaka Ikejima, 1998)


Et si on changeait légèrement de registre (sans trop en changer, hein....) en allant du côté du porn-horreur japonais. Oui, le cinéphile en moi reparait.

Yutaka Ikejima

Kazuhiko est arrêté par la police pour le meurtre de Kumi (Reina Azuma) voit emménager en face de son appartement deux sœurs (Tsukiko et Mayako joué respectivement par Yutaka Ikejima et Yumi Yoshiyuki) dont le comportement le trouble. Une relation se noue entre Kazuhiko et la plus jeune des soeurs. Nous sommes à 10 minutes de film et c'est enfin la première scène hard entre les deux tourtereaux Kazuhiko et Mayako. Les corps enlacés, les beaux seins de Yumi Yoshiyuki font plaisir à voir. Alors oui, nous sommes dans un hard soft plus proche de l'érotisme, les sexes masculins ne sont pas visibles mais la violence de ce corps à corps ne laissent rien douter, la sauvagerie est bien présente jusqu'à une extase où Mayako en position dominatrice sur Kazuhiko prend l'initiative des mouvements et des coups de reins.

Yumi Yoshiyuki, Yutaka Ikejima

La relation s'installe donc et après une soirée arrosé, Mayako ivre réclame du vin avant de s'endormir. C'est l'instant suspense car tout est fait pour bien surligner que ce n'est pas du vin ordinaire. Mais interrompu par Tsukiko, celui-ci rentre chez lui.


La scène suivante intervient aux alentours de 20 minutes (les japonais sont métronomiques), Tsukiko débarque dans l'appartement pour s'excuser de son attitude et d'une manière vénéneuse en vient à baiser avec Kazuhiko. Là où sa soeur est en douceur naïve, celle-ci est plus reptilienne, plus sournoise mais après avoir mordu Kazuhiko, l'orgasme n'en sera que plus dévastateur. Perte de contrôle du corps comme une crise d'épilepsie. La sournoise amène à un orgasme incontrôlable presque plus réelle.

Bien sûr, les deux sœurs finissent par s'engueuler et cela finit avec une scène saphique (aux alentours de 30 minutes de métrage... décidemment.) et l'utilisation d'un gode-ceinture.... nous comprenons alors le lien de soumission de la cadette envers l'ainée (mais sont elles réellement soeurs?)


Kazuhiko se retrouve confronté à Mayako. Mais au cours de la conversation Kazuhiko est pris d'une irrépréssible envie de boire. Mais lorsqu'il boit de l'eau, il la vomit. Pendant ce temps au commissariat comme par hasard l'un des inspecteurs se coupe sur une tasse. (Comme par hasard.)

Il est peut-être temps de faire intervenir Kumi, non? Celle-ci est serveuse dans le restaurant où la soirée arrosé a eu lieu, elle est aussi serveuse dans le bar où Kazuhiko s'épanche de ces problèmes à un ami et outre le don d'être embauché partout se montre trés intéressé par Kazuhiko...


Puis là, c'est la séquence de montage.... Kazuhiko baise tout ce qui bouge y compris des hommes (représenté par 3 personnes.... oui, ils avaient pas assez d'acteurs.... c'est la pénurie mon bon monsieur). Puis, on finit sur une jouissance difficile avec Mayako où la jouissance n'a pas l'air au rendez-vous. 


Peu à peu Kazuhiko perd pied et commence à ne plus supporter le soleil. Et c'est là que les soeurs partent laissant un petit message d'Adieu à Kazuhiko. (Message pas très explicatif d'ailleurs, on y apprend juste qu'ils sont d'une autre espèce). Mais grâce à la magie du montage, on apprend que ce sont des vampires.


C'est dans les bras et surtout le lit de Kumi que Kazuhiko part se consoler et après un bouffage de chatte d'anthologie (jusqu'au sang) que le drame survient. Le corps à corps a bien lieu et finit en extase. C'est dans la douche que Kumi va trouver la mort après ce que j'appelle communément IRL "la seconde partie". Kazuhiko est irrémédiablement attiré par le sang s'écoulant de la chatte de sa partenaire qu'il bouffe jusqu'à ce que d'un coup de dent le bain de sang commence.

Retour à l'interrogatoire. Bien sûr, l'un des deux flics ne le croit pas mais après avoir quitté la pièce celui restant lui avoue être un "vampire" aussi et qu'il sera protégé. (le tout en lui donnant un baiser). Fin.


Il existe un Twilight dinner 2, dont je ne sais si je le chroniquerai mais il est temps de faire quelque petites remarques sur les fantasmes de nos amis japonais. Il est amusant de noter quelques constances... d'abord l'image de la girls next door mystérieuse et accueillante (assez répandu aussi en occident) ainsi que les scènes alcoolisées. Très récurrentes dans leurs vidéos (même si ici, la scène ici est non-sexuel, elle est quand même un moteur de la narration....) 


Et puis, il y a cette pudeur toute japonaise à très peu montrer les sexes masculins. Cachés par les cheveux ou les cuisses des partenaires mais jamais réellement visible. Le pays du soleil levant les bites aurait il un petit complexe?

mercredi 24 août 2022

Carré de dames pour trois as (Pierre Moro, 2021)


Parce que ces 3 copines s'ennuient, une boulangère aux belles miches décident d'un stratagème pour que celles-ci se voient leurs fleurs se gorger de jus laiteux. Si il y a une chose d'appréciable (outre les formes avantageuses des interprètes), c'est le rythme et l'aspect et l'humour picaresque des aventures de nos 4 compères féminines (rehausser par un personnage masculin interprété par Phil Hollyday tout en gouaille irrésistible).


Phil Holliday, Carolinna Chery, Ania Kinski

Mais quelles sont les beautés fatales qui ne se feront pas que tirés les cartes? Dans le rôle de Tamara, riche veuve et propriétaire d'une table d'hôte.... Ania Kinski. Tout en retenue et en beauté, celle-ci joue la chatelaine d'un relais-château. Celle-ci pleure la perte de son mari.

Dans le rôle de Lucie, dont le mari l'a quitté/délaissé.... Melia Rose (d'ailleurs qui oserait quitter Melia Rose? je me le demande). 

Louanne Clarck, Ania Kinski, Melia Rose, Phil Holliday

Ce sont d'ailleurs ces deux là qui  lancent les hostilités dans une scène saphique commençant au bord d'une piscine où les dames se touchent pour finir par la magie du montage dans un endroit plus tranquille pour que la sauce prenne totalement dans un jeu de langue intense qui finira avec un sex-toy dans l'anus.

Pendant ce temps, Marie (Louanne Clarck), femme de ménage du bâtiment,  dont le mari est parti sur un bateau voit arriver Adèle (Carollina Cherry, oui je suis amoureux d'elle et alors?), employée de boulangerie. Les deux copines font connaître leurs frustrations de la plus soft des manières. (Petit bisou et carressage de chaton.) Soft car la boulangerie ouvre bientôt et il est temps pour Adèle de repartir. C'était juste ce qu'il fallait pour rebooster un peu Marie.

Marie, qui est visiblement la seule a vraiment bosser comme on le verra plus tard, prépare le repas en attendant les clients. Surgit un homme visiblement un SDF (Phil Hollyday) réclamant de l'eau. Marie n'hésite pas (par pure bonté d'âme) à l'inviter à sa table. C'est la scène la plus drôle d'un film lumineux où Marie trouve über sexy un mec mangeant ultra salement... oh wait....
S'ensuit une scène entre Marie et ce bel homme. Une belle scène jusqu'à une éjac faciale qu'on aurait tous aimé pratiquer.

Carollina Chery (Photo de tournage)

Retour sur Tamara, qui quitte Lucie alors épuisée et retrouve le couple Marie/SDF et cherche à en savoir plus parce que bon... hein... un homme à la maison, ça peut faire plaisir.

S'ensuit LA scène. Ze Scène qui me rend le kiki tout dur (parce que oui, je suis comme ça). Entre Adèle et deux amis partis en randonnée. Une scène qui a elle seule vaut l'acquisition du film. Preuve en est que Carollina Cherry est l'une des meilleures performeuses de sa génération.

Ania Kinski (Photo de tournage)

Nous sommes à plus de 35 minutes du film et le twist va pas tarder. A la faveur d'une course de Tamara, où le SDF est envoyé à la ville, on découvre que celui-ci est de mèche avec Adèle et ces copains pour apporter du bonheur dans la maison.

Prochaine scène, une sorte de redite de la première entre Tamara et Lucie. Lucie surprend Tamara a se caressé et lui propose un bon sex-toy... mais comme indiqué ça ne lui suffit pas et comme l'homme à tout faire est de retour.... et que Lucie est partie c'est donc lui qui va la satisfaire. (Pendant que sur la terrasse Adèle branle ces potes et les chauffe parce que ça c'est une vraie copine...)

Après l'échauffement, Adèle surprend Marie a se toucher pendant qu'elle regarde sa patronne se faire sauter par l'homme de main (qu'elle n'a plus sous la main), elle la caresse un peu et la pousse par quelques paroles à rejoindre les festivités.

Lorenzo, Carollina Cherry, Doryann Marguet

Les deux potes retrouvent Lucie (encore auprès de la piscine), qui après un dialogue d'une finesse géniale a très envie de la bite de ces deux hommes. Bien lui en prend car elle les prendra bien par tout les trous.

Adèle finit par tout avouer à Tamara, et ensemble décide de sucer l'homme de main. Marie va chercher les baiseurs de la piscine pour que tout le monde se retrouve dans une grande partouze finale. 

Générique.

Film lumineux à l'interprétation impeccable, Carré de dames pour trois as dispose de plus d'un atout dans sa manche. Outre une image propre et une réalisation sans faille, la gouaille et la mise en place des scènes est un vrai bonheur.

Du X comme on aimerait en voir plus souvent.


mardi 7 décembre 2021

Spaced out (Outer touch, Norman J. Warren, 1979, GB)

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Une fois n'est pas coutume, c'est du côté de l'érotisme comique que nous allons nous poser ou plutôt nous crasher avec un grand râle de plaisir et un peu de tôle froissée (ou de cartons recyclés.)


Nous sommes en Angleterre dans la fin des années 70, un groupe disparate formé des 3 hommes et d'une femme se retrouvent à subir des tests dans un vaisseau spatial ayant atteri dans la campagne anglaise. A son bord, 3 divines créatures extra-terrestres aux formes... plantureuses. Les naïves extra-terrestres vont très vite découvrir les différences anatomiques entre homme et femme et les expériences vont aller bon train.

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Lourdaud et à la truelle (et sérieusement daté u vu de nos standards actuels), cette comédie gentiment érotique n'a pas grand chose pour elle si ce n'est d'être un marqueur de son époque et des fantasmes masculins d'un autre temps avec des caractérisations qui feraient passer à un éléphant pour un svelte danseur de tango. Les trois hommes ne pensent tous qu'à l'acte en lui-même. L'un est un loup solitaire hyper-macho, imbu de lui-même (mais ne parvenant pas à tenir la cadence), le second est un homme promis à une femme frigide ne pensant qu'à la couleur des tapisseries de leur future maison (si... si... gros gros travail d'écriture) et le troisième est un puceau forcément acnéique forcément avec des magazines XXX découvrant l'amour (insérer ici un rire gras).

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Du côté des femmes, la caractérisation ne sera pas beaucoup mieux. Outre la promise, nous avons trois extra-terrestre représentant la violence, la beauté et le mysticisme. Toute ayant une vision des hommes suivant leurs aspirations (cette phrase est plus belle que ce qu'ils en font dans le film.) Le tout se finissant dans un beau bordel.

 Spaced Out

 Alors qui avons nous en présence :

Le réalisateur n'est pas un inconnu de la communauté des bissophiles puisqu'il s'agit de Norman J. Warren, responsable du cultissime Inseminoid et du Zombie venu d'ailleurs et du côté un peu plus fripons Her private hell.

Kate Ferguson in leather (1979) - YouTube
Kate Ferguson


Du côté des femmes, notre extra-terrestre "militaire" est joué par une Kate Ferguson, à la coupe garçonne et au cuir faisant toujours son petit effet, elle n'a malheureusement pas fait grand chose à part peut-être un "pirate movie" parodiant les films de pirates, vraiment dommage.

Glory Annen
Glory Annen


L'extra-terrestre médicale n'est autre que Glory Annen. Là aussi une actrice qui aurait mérité une plus belle carrière. En 1978, elle tenait le rôle titre de la comédie Félicity puis après Spaced out ça a été la dégringolade. On la retrouve dans un petit rôle dans Supergirl.

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Ava Cadell

 

L'extra-terrestre mystique a elle été un peu plus prolixe. En effet Ava Cadell a tourné dans une tripotée de film gentiment érotique (The Golden Lady) avant de finir second rôle pour des propositions un peu plus cossu (oui, elle est au générique de Commando)

Ah... Et oui, et il y a aussi un robot psy dépressif.

C'est une curiosité à voir en famille (non!)

lundi 10 mai 2021

X Stories 2 (Anoushka, 2021)


 

Une fois n'est pas coutume (mais prochainement deux fois, donc ça peux le devenir), aujourd'hui nous allons vous parler d'un film à sketch.

Suite de X Stories, le film d'Anoushka est une compilation de 3 courts métrages (tout comme l'était X Stories). Le procédé n'étant pas nouveau (mais faisant toujours plaisirs... parfois, il est mieux pour le spectateur d'avoir plusieurs histoires courtes bien tenu qu'une seule grande où l'intérêt se perd).

3 Histoires donc aux noms annonçant le programme "Feeling Good", With or without you et Les Amants nocturnes. Tous dans des atmosphères différentes et hyper-travaillées. (On ne remerciera jamais assez Anoushka de nous faire partager son imaginaire... j'y reviendrais sûrement prochainement mais que ça soit pour Gloria ou pour Blow Away, nous avons affaire à une grande réalisatrice.)

 Commençons par le début, Feeling Good... mettant en vedette June Ollyplum et Nick Marcus Quillan est une très belle entrée en matière. Et une petite excuse pour commencer si ma prose fourche un peu. Car si naïf qu j'étais (car oui, je suis un individu bien naïf), j'avais apprécié au premier visionnage en ayant une lecture belle mais peut-être un peu basique le rapport qui est ici présent, c'est seulement en creusant un peu plus que la réalité m'a sauté à la figure, comme une petite giclette dans l’œil (oui, c'est comme ça.) Car si pour moi, Feeling good était la narration d'un couple avec les ébats de la première rencontre jusqu'à la maturation d'un amour sincère. Je n'étais pas au courant du background de l'actrice/acteur principal. Mais est-ce réellement important me souffle-t-on dans l'oreillette? - Non mon chère Jean-Pierre (oui, j'ai un Jean-Pierre dans mon oreillette) car si tu as besoin d'une explication pour apprécier, c'est qu'il y a un problème et que la transsexualité c'est un peu comme on veut et que June Ollyplum ou Olly Vendeaume... est quand même une belle personne (avec ou sans désir d'avoir un paquet) et surtout une belle artiste. La première séquence où elle est tout en retenue avant de définitivement lâcher la pression montre un jeu d'acteur magnifique. Difficile de rester de marbre devant une beauté insolente. Et si j'ai une critique a formulé, ça sera vis à vis du jeu de son partenaire. (et encore, c'est vraiment pour pinailler.)

Deuxième séquence : Avec ou sans toi. Là, ça va être plus simple tout le jeu repose sur Julie Valmont. (Le partenaire masculin étant littéralement absent même quand il est présent...même si c'est bien Haneke, hein....) Onanisme et désir féminin sont au programme dans ce solo qui fait du bien. Et puis, c'est Julie Valmont tout de même. La plus belle rousse en activité (jusqu'à preuve du contraire).

 Troisième séquence : Les Amants nocturnes. La séquence la plus stylisé. Avec un petit côté décadent à la Only lovers left alive de Jarmusch (la comparaison ne vient pas de moi, mais je n'ait pas trouvé mieux). Où des vampires décadents intronisent une jeune femme dans leurs jeux. Les décadents, sont Pierre et Bertoulle Beaurebec. La proie, Yumie Voluptie. Et la, ce qui frappe c'est encore une fois le travail sur l'image et l'imagerie. (On rêverait d'avoir la même sur pas mal de film mainstream.) En terme d'image c'est vraiment le temps fort du film. On était sur du Jarmusch, mais avec plus d'actions et plus de sens car le corps féminin et le sang (coucou, menstruation) sont évoqués et sublimés. (Et puis quoi de mieux que des vampires pour en parler?). Bertoulle Beaurebec nous éclabousse de sa prestance.

 X stories 2 ou plutôt les histoires qui le compose nous montre ce que le porno peut faire de plus classieux actuellement. Conseillé chaudement.

 Pour le voir (2 solutions) : soit en un bloc il est disponible chez FilmoTV. Soit mon conseil... les 3 parties sont disponibles sur le site d'Anoushka .

jeudi 6 mai 2021

Titillation (Damon Christian, 1982)

 
Si il est bien un attribut physique féminin bien présent au sein de la pornographie et de l'érotisme, c'est bien la poitrine. Doux et laiteux, donnant envie de mordre gentiment dans la chair, parfois frémissant sous le coup d'une caresse, parfois humide sous le coup de l'effort. Les seins sont tout à l'honneur dans cette production TVX réalisé par Damon Chritian.
 
Une affaire complexe

Un personnage intéressant ce Damon Christian, on y reviendra sûrement un jour sur le parcours de ce réalisateur issus du Flower Power américain, ayant été sur le devant de la scène pour défendre l'industrie pour adulte durant la présidence de Nixon avant une retraite définitive en 1985 pour... cultiver des légumes.

Mais même si les fruits et légumes sont nos amis pour la vie (ou en tout cas selon leurs utilisations.), revenons à ce film.

Un film qui n'en a.

Donc Titillation, nous raconte l'histoire d'un privé engagé par une plantureuse fille (Heaven St. John) pour retrouver une fille (Kitten Natividad), ayant outre aussi une plantureuse poitrine, un soutiens-gorge en or valant excessivement cher (surtout pour le peu qu'il est porté). Un second détective se joint à l'affaire. Puis d'autres filles, veulent être de la partie.

Heaven St. John, un regard, un vrai

 Au programme...5 scènes de sexes. Toutes plutôt bien incorporés à un scénario cousu de fil blanc dont on retiendra surtout le retournement final. Le film tient principalement sur les seins de deux de ces actrices principales Heaven St. John et Kitten Natividad. 

Heaven St. John en compagnie du capitaine Kirk (Star Trek, la série)

Tout d'abord Heaven St. John connu aussi de nos services sous le nom d'Angelique Petitjohn. Une trop courte carrière dans le X et une trop courte carrière tout court. Décédé à l'âge de 48 ans, elle n'a effectué qu'une petite année (1982 donc) dans l'industrie pour adulte,avant d'acquerir une sacré renommé dans les séries télé (on la voit dans la série Batman et surtout dans la série Star Trek... désolé, porno et geekerie sont ma grande passion, attendez que je vous chronique le Star Trek XXX.)

Kitten Natividad, un autre regard sur le monde

Femmes enfants jusqu'à très tard dans sa carrière Kitten Natividad aux proportions...gargantuesques (nous parlons tout de même d'un 46G) a commencé sa carrière (je parle réellement au premier plan) en croisant le chantre des seins énaurmes... Russ Meyer. (Elle est présente dans Megavixens et Ultravixens) et a été très présente dans l'industrie pour adulte, passant de la catégorie teens à celle de granny (dernière apparition X en 2009 dans Mommy knows best 1...). A noter des apparitions plus gag-eque dans le cinéma mainstream dès qu'on a besoin d'une fille à gros lolo (parce que les gros lolos, c'est toujours rigololo.) dans les y'a-t-il ou dernièrement dans ce film de festival qu'est Fags in the Fast Lane (sorti en 2017 ou elle reprend quasi son rôle des Russ Meyer).

Le reste du casting n'est pas mal non plus, même si sur les 3 autres personnages féminins pratiquantes. Ce ne fut qu'un one shot pour deux Shery Carter et Sandra Miller (cette dernière faisant quelques apparitions anonymes dans des séries télé tout aussi anonyme..au nombre de 4 entre 1964 et 1983...). Il y a aussi et surtout pour la troisième de ces femmes, l'une des fellations les plus marquantes de ce film pratiqué par Gina Gianetti (ainsi qu'un beau cuni) dans la dernière demi-heure. Celle-ci commence une carrière qui même si moindre que Kitten Natividad car finissant au début des 90's mérite tout autant.

Note de l'auteur : Je suis fasciné par ce regard qui me perd, me prend et ne me lâche plus.

Le rendu de l'image est plutôt travaillé même si on va pas se le cacher, nous sommes dans les années 80 et même si une restauration a eu lieu (merci Vinegard Syndrome), l'ensemble fait daté (mais on prend son pied quand même).

L'ultime réunion avant la résolution

Un petit extrait (le film complet est disponible sur pas mal de plateformes... privilégiez l'offre légale... FilmoTv par exemple dispose d'une version sous-titré) :

 

Les deux Gouines (José Bénazeraf, 1975)

  Résumé de l’intrigue Un avocat parisien promis à une brillante carrière politique séjourne avec sa femme et sa fille dans une propriété d...